Le conseil scientifique de l’Institut Robert Badinter s’est réuni le 31 mars 2026 pour la première fois sous la présidence d’Angelika Nussberger, présidente du conseil scientifique, professeure de droit international à l’université de Cologne (Allemagne), membre de la commission de Venise du Conseil de l’Europe et qui succède à Françoise Tulkens. Cette présidence s’inscrit dans une volonté de continuité et de rayonnement international des travaux de l’Institut, portée par une personnalité reconnue pour son expertise en matière de droits fondamentaux et de justice européenne.
Au cours de cette séance, une trentaine de projets de recherche reçus en réponse aux cinq appels à projets lancés par l’Institut sur les vulnérabilités de l’enfance, sur la cybercriminalité, sur les besoins, demandes et attentes de justice, sur l’état de droit et sur l’environnement ont été examinés. La réunion s’est tenue à l’Institut Robert Badinter, en présence de l’ensemble des membres du conseil scientifique. La nouvelle présidente a également accueilli quatre nouvelles personnalités nommées lors de l’Assemblée générale de novembre 2025 :
- Christophe Quézel-Ambrunaz, professeur de droit privé à l’université Savoie Mont Blanc, dont les travaux portent notamment sur la responsabilité civile et les mutations du droit contemporain ;
- Emmanuelle Santelli, sociologue, directrice de recherche CNRS rattachée au Centre Max Weber (UMR 5283, Lyon), spécialiste des parcours de vie, des dynamiques familiales et des questions liées à la vie privée ;
- Gaëtan Cliquennois, directeur de recherche CNRS à l’Institut de l’Ouest : Droit et Europe, dont les recherches s’inscrivent à la croisée du droit, de la sociologie et des politiques publiques ;
- Emmanuela Fronza, professeure de droit pénal international à l’université de Bologne, spécialiste des crimes internationaux et des enjeux contemporains de la justice pénale.